De Bruyne, Pays-Bas, match couperet : cinq raisons de suivre l’Euro ce jeudi

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Qui dit nouvelle journée dit nouveaux matches à l’Euro 2020, avec trois rencontres sous haute tension.

Plus que 7 jours à se délecter de ces matches en plein après-midi, à 15h, avant que la phase de poules de l’Euro 2020 ne laisse place à la phase à élimination directe. Ce jeudi, l’un des gros poissons du tournoi, la Belgique, peut déjà composter son billet pour les huitièmes de finale. Situation similaire pour les Pays-Bas qui ont fait le spectacle dimanche dernier face à l’Ukraine (3-2). Voici cinq raisons de se poser devant son écran pour vivre la suite du championnat d’Europe de football.

Programme de la journée

Ukraine-Macédoine du Nord (groupe C) : 15 heures (beIN Sports 1)

Danemark-Belgique (groupe B) : 18 heures (beIN Sports 1)

Pays-Bas-Autriche (groupe C) : 21 heures (beIN Sports 1)

Ukraine-Macédoine du Nord, K.O. dans l’air

C’est le genre de match à ne pas perdre, où chaque situation est plus crispante, chaque occasion plus importante. C’est ce qui fait le sel des grandes compétitions. L’Ukraine est passée proche d’accrocher les Pays-Bas lors de son premier match (2-3) alors que la Macédoine du Nord est tombée sur plus forte qu’elle face à l’Autriche (1-3). Sortir de son groupe avec deux défaites n’est pas impossible, mais presque. «Je suis désolé pour nos supporters, je suis sans voix devant l’ambiance qu’ils ont mise, j’espère que nous allons les récompenser», a souhaité le sélectionneur macédonien, Igor Angelovski, dimanche dernier. L’Euro 2020 est le premier tournoi majeur auquel participe la Macédoine du Nord.

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La Belgique en rouleau compresseur ?

Difficile de ne pas être considéré comme un favori à l’Euro quand on est la première nation au classement FIFA. La Belgique a tenu son rang samedi dernier face à la Russie, à Saint-Pétersbourg (3-0). Et sans être flamboyante, malgré un doublé de sa star Romelu Lukaku. «Pour nous battre, il faudra une sacrée armada», a lancé le latéral droit Thomas Meunier, buteur après son entrée contre les Russes. Le déplacement à Copenhague, chez des Danois encore choqués par la frayeur Christian Eriksen, sera un nouveau test. Au Mondial 2018, la Belgique avait commencé en balayant le Panama (3-0) avant d’écarteler la Tunisie (5-2). Le Danemark sait à quoi s’attendre.

De Bruyne, le retour redouté

Son nom fait trembler les murs de tous les camps de base dans cet Euro 2020. Kevin De Bruyne a subi une «légère intervention» au niveau de son orbite oculaire gauche le 5 juin dernier, avait détaillé le sélectionneur belge Roberto Martinez. Le maître à jouer de Manchester City avait été victime d’un choc avec Antonio Rüdiger, en finale de Ligue des champions contre Chelsea (défaite 0-1). Il sera apte pour affronter le Danemark ce jeudi. Parler d’un renfort de poids serait un euphémisme, tant le Belge de 29 ans a survolé les débats chez les Skyblues la saison passée.

Les Pays-Bas en mode sensation

Jusqu’à présent, c’est peut-être le plus beau match que nous a réservé cet Euro 2020. Les Pays-Bas ont mené 2-0 face à l’Ukraine avant d’être rejoint à 10 minutes de la fin… pour finalement s’imposer 3-2 (Dumfries, 85e). «Ça démontre notre mentalité», se satisfaisait l’attaquant Wout Weghorst après la rencontre. Les Pays-Bas du néo-parisien Georginio Wijnaldum, du Barcelonais Frenkie de Jong ou du futur-ex attaquant lyonnais Memphis Depay avancent à pas de loups. Leurs absences à l’Euro 2016 et au Mondial 2018 leur ont fait perdre en crédibilité. Mais ils l’ont prouvé : il y a du talent au milieu et en attaque, et suffisamment de cohésion pour forcer un résultat. Mieux vaut ne pas manquer leur rendez-vous à Amsterdam face à l’Autriche ce jeudi (21h).

L’Autriche à l’épreuve du feu

Justement, cette Autriche, que vaut-elle ? La victoire autoritaire contre la Macédoine du Nord (3-1) ne peut servir de juge de paix, tant les Rouge et Jaune font office de Petit Poucet dans cet Euro. Cinq ans après son fiasco de l’Euro 2016 (dernière de son groupe derrière la Hongrie, l’Islande et le Portugal), l’Autriche ne veut «pas revenir les mains vides» à Vienne, des mots du milieu de Leipzig Marcel Sabitzer. Son déplacement à Amsterdam lui offre l’occasion de se jauger face à une grande nation. Ce sera avec sa star défensive David Alaba, récemment transférée du Bayern Munich au Real Madrid. Mais sans son attaquant Marko Arnautovic, suspendu après le match face à la Macédoine du Nord pour avoir «insulté un autre joueur», a informé l’UEFA.

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