Lucas Hernandez avant Hongrie-France: «Ce sera une autre guerre»

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Le défenseur des Bleus a fait face aux médias ce jeudi à Budapest à deux jours du match face à la Hongrie.

Le danger de se voir trop beau pour les Bleus
« Pas du tout. On sait qu’on a un très bon groupe et une belle sélection, à l’intérieur on reste tranquille, on sait ce qu’on veut, à l’extérieur ça parle beaucoup mais nous on reste calme et serein. À nous de le montrer sur le terrain. »

L’affrontement face à la Hongrie dans un stade plein samedi
« C’est vrai que l’horaire change avec ce match à 15h mais on s’habitue. Là (jeudi) il est 12h30 on a déjà déjeuné et on s’entraîne à 15h. C’est différent, particulier, mais je suis habitué car en Allemagne on joue souvent à ces horaires. On va jouer dans un stade plein (60.000 personnes attendues à Budapest), ça va nous changer mais ce sera une autre bataille et une autre guerre samedi. La Hongrie ne laisse pas beaucoup d’espace et a bousculé le Portugal. C’est solide défensivement et je connais les joueurs qui évoluent en Bundesliga et peuvent nous faire mal. »

Lucas Hernandez, symbole du combat
« Je ne sais pas si j’ai transmis ça à l’équipe, mais chacun sait ce qu’il doit faire. On est assez préparé sur ce point. Contre la Hongrie, il va falloir répondre sur le terrain, être agressif et solidaire. Je suis un compétiteur, j’aime tout donner à chaque match, mes coéquipiers sont pareils et veulent la gagne. On est là pour atteindre la finale de cette compétition et c’est à nous de continuer sur ce chemin-là. Il faut tout donner car les matches qui nous restent seront des finales. Je n’ai pas l’impression qu’on fait peur mais on est une très grosse équipe capable d’arriver très loin. Ce sera à nous de poursuivre après ce très bon premier match.»

Dimension physique des Bleus en forme
« Le physique est une des bases les plus importantes. On s’est bien préparé physiquement à Clairefontaine et ça se paie aujourd’hui. Ça s’est vu contre l’Allemagne non ? On est au top mais rien n’est fait. La compétition est longue, il faudra rester à 100% dans ce domaine. Le staff nous a bien préparés pour l’Euro. Le groupe a changé depuis trois ans mais l’état d’esprit est toujours le même. On veut aider son coéquipier, faire des sacrifices, que ce soit Presnel (Kimpembe), Adri (Rabiot) ou Kylian (Mbappé), si je vois quelqu’un en difficulté, il faut l’aider. C’est le rôle de tous. »

Sa découverte de Karim Benzema
« C’est un excellent joueur et une belle personne. Je l’admire comme footballeur mais aussi en tant qu’homme. Il va nous faire du bien pendant la compétition et je suis heureux de le voir avec nous. »

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