Roland-Garros : la première demi-finale Zverev-Tsitsipas en direct

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L’Allemand est rentré dans son match et offre une vraie opposition à Tsitsipas. Intraitable au service, le Grec va servir pour le gain du 1er set. 
Malgré une bonne défense de l’Allemand, Tsitsipas parvient à conserver sa mise en jeu. Le Grec n’a pour l’instant concédé aucune balle de break depuis le début du match. 

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Excellent jeu de service de la part de l’Allemand, grâce à des très bonnes 1ères balles. 
Jeu blanc pour le Grec qui contient parfaitement la puissance de l’Allemand. 
Bien plus précis sur ses 1ère balles, l’Allemand gagne son 1er jeu dans ce match. 

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Très gros début de match du Grec qui dicte le jeu. Zverev n’est pas encore rentré dans son match. 
1er break réalisé par le Grec qui prend le contrôle du match. Zverev subit dans ce début de match. 

1er jeu de service accroché entre les deux joueurs. Le Grec parvient à remporter sa mise en jeu. 

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Tsitsipas est au service dans ce 1er jeu du 1er set. 

Djokovic-Nadal, un choc classique qui résiste aux outrages du temps. Le duel le plus disputé de l’ère Open (29 victoires pour le Serbe, 28 pour l’Espagnol) écrase la fin de Roland-Garros. Le Serbe (no 1 mondial) et l’Espagnol (n3) étaient programmés pour se retrouver au pied de la finale. Ils pointent avec ponctualité au rendez-vous. Avec détermination et rage, à l’image du cri libérateur lâché par Novak Djokovic après sa qualification contre l’Italien Matteo Berrettini dans un stade rendu à son silence après une première session nocturne ayant accueilli des spectateurs avant de les forcer à partir pour respecter le couvre-feu.

Djokovic (34 ans)-Nadal (35 ans), l’impatience et la fascination les accompagnent. La rivalité entre l’Espagnol et le Serbe est née en 2006, à Roland-Garros (en quarts de finale). Elle a voyagé sur tous les tournois du Grand Chelem, en passant par les Jeux olympiques, la Coupe Davis ou les Masters 1000.

Roland-Garros n’a pas oublié la demi-finale 2013. Une chaleur caniculaire avait accompagné un combat de gladiateurs féroce et étouffant. Nadal s’était imposé in extremis 9-7 au 5e set. Un match qui figure parmi les duels les plus mémorables entre les deux hommes, avec la finale de l’Open d’Australie 2012 (après 5 h 53 de match, Djokovic s’était imposé 7-5 au 5e set), la demi-finale de Wimbledon en 2018 (Djokovic s’était qualifié 10-8 au 5e set) ou la demi-finale de Madrid en 2009 (victoire de Nadal 11-9 au tie-break de la 3e manche).

Si l’opposition entre Roger Federer et Rafael Nadal sert de vitrine à la discipline, s’inscrit comme la plus médiatique, le duel Nadal-Djokovic s’impose comme le bras de fer sportif le plus disputé, propose un contexte unique que la répétition n’a pas adouci ou banalisé. À Roland-Garros, Novak Djokovic n’a vaincu le «roi de la terre» qu’une fois (en quarts de finale en 2015) et encaissé sept défaites. La dernière datant de la finale en 2020, au terme d’un match à sens unique, quand tout semblait réuni pour lui dérouler le tapis ocre en raison du toit fermé. À Roland-Garros, Rafael Nadal affiche treize titres (105 victoires-2 défaites), Novak Djokovic un seul (pour quatre finales malheureuses).

Lift perforant

Sur terre battue, l’Espagnol laisse planer la menace permanente et usante de son lift perforant, de son coup droit lasso dévastateur et de son revers flipper. Il a remporté 19 des 26 matchs les ayant opposés sur cette terre de patience, d’endurance, de souffrances. Novak Djokovic, l’homme élastique prêt à tisser sa toile à grand renfort de glissades, présente: «Le plus grand challenge qui existe, c’est de jouer sur terre battue contre Nadal, ici, où il a remporté tellement de succès. Chaque fois que l’on se retrouve face à face, il y a cette petite tension supplémentaire, ces attentes. Les vibrations sont différentes quand on sort sur le court avec lui. C’est la raison pour laquelle cette rivalité entre nous a été, je pense, historique pour notre sport.»

Et d’ajouter: «La rivalité contre lui et Roger (Federer) a fait de moi un meilleur joueur et m’a permis de comprendre comment m’améliorer pour jouer au tennis au niveau où ils étaient quand j’ai commencé à jouer contre eux. Rafa est probablement le plus grand rival de ma carrière. Les préparations de match contre lui, quels que soient la surface et le lieu, sont toujours différentes de ce que je ressens vis-à-vis d’autres joueurs.»

Pour Rafael Nadal aussi, le duel, même sur terre battue, s’invite invariablement comme un voyage périlleux. Il assure: «Il faut être au meilleur de sa forme, jouer le meilleur tennis. C’est un gros défi. D’une certaine manière, on s’entraîne, on fait ce sport pour vivre ces moments-là. Le côté négatif, c’est que c’est difficile parce que cela signifie jouer contre l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du tennis.» Roland-Garros retient son souffle à l’heure de voir réunis les aimants magnifiques…

Bienvenue sur notre site pour suivre en direct cette première demi-finale du tableau messieurs entre Stéfanos Tsitsipas et Alexander Zverev. 

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