Scan Sport – Roland-Garros : ambiance de match de football dans les tribunes pour la rencontre de double avec Benoît Paire

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Eliminé dès le premier tour dans le tournoi masculin par Casper Ruud, Benoît Paire a poursuivi son aventure porte d’Auteuil en double aux côtés de Romain Arneodo. Vendredi, la paire tricolore s’est qualifiée pour les 8es de finale face au duo Daniell-Oswald (6-0, 6-4) dans une ambiance assez surréaliste sur un court annexe collé au majestueux court Philippe-Chatrier, le n°7. Ce dernier, qui peut accueillir quelques centaines de personnes, s’est transformé en véritable enceinte de football animé avec deux kops se renvoyant les chants comme le font régulièrement les supporters dans les virages. 

Les deux tribunes se répondent comme dans un stade de foot

Alors qu’ils venaient d’empocher la première manche 6-0, les deux Français ont aperçu une poignée de spectateurs se lever dans le coin du court en hurlant d’une seul voix, le refrain : «C’est à bâbord qu’on gueule qu’on gueule ! C’est à bâbord, qu’on gueule le plus fort !» Un spectacle apprécié par Benoît Paire dans un premier temps un peu intrigué puis très amusé. La tribune d’en face a mis un peu de temps à réagir à cette provocation avant de répondre par un logique : «C’est à tribord qu’on gueule, qu’on gueule ! C’’est à tribord qu’on gueule le plus fort !»

Ce petit jeu a duré, enrôlant de chaque côté un peu plus de spectateurs à chaque fois. Benoît Paire a personnellement pris part au show en se levant pour jouer les chefs d’orchestre et encourager chaque tribune à donner de la voix. Cette douce euphorie s’est prolongée en raison de l’absence des deux adversaires des Tricolores, sortis un petit moment du court. Benoît Paire, qui n’a cessé de se plaindre de l’absence du public dans les tribunes ces derniers mois en raison de la crise sanitaire, a apprécié.

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