Tennis – Roland-Garros – Roland-Garros : Zverev dans le dernier carré, comme Becker et Stich

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Le fait du match : A sens unique

Alexander Zverev a su se rendre les choses faciles contre l’Espagnol Alejandro Davidovich Fokina pour signer un match à sens unique 6-4, 6-1, 6-1. Ses stats ? 3 aces ; 76% de points inscrits son 1er service ; 9 balles de break converties sur 15 ; 12 points sur 19 remportés au filet ; 24 coups gagnants (16 fautes directes). Un match solide. Après la finale de l’US Open 2020 et un quart de finale à l’Open d’Australie, Zverev s’inscrit comme une valeur très sûre avec une demi-finale compostée avec autorité, à l’image de sa saison (23 victoires-8 défaites) marquée par deux titres (Acapulco et Madrid).

Le chiffre : 0

Pour se hisser en demi-finales, Alexander Zverev (tête de série n°6) n’a pas écarté la moindre tête de série. L’Allemand Oscar Otte (152e mondial, issu des qualifications) a été celui qui lui a posé le plus de problèmes. Otte a mené 2 sets 0, avant de céder. Ensuite, la tête de série n°6 a écarté le Russe Roman Safiullin (182e mondial, issu des qualifications), le Serbe Laslo Djere (55e mondial), le Japonais Kei Nishikori (49e), avant l’Espagnol Alejandro Davidovich Fokina (46e mondial). Et maintenant ? En demi-finales, vendredi, pour sa première apparition dans le dernier carré à Paris (après des quarts de finale en 2018 et 2019), l’Allemand aura rendez-vous avec Daniil Medvedev (n°2) ou Stefanos Tsitsipas (n°5).

Le cercle fermé : Becker, Stich… Zverev

Après Boris Becker (stoppé en demi-finales en 1987 par Mats Wilander, en 1989 par Stefan Edberg et en 1991 par Andre Agassi) et Michael Stich (qui en 1996 s’était incliné en finale contre Evgueni Kafelnikov), Alexander Zverev s’inscrit comme le troisième Allemand de l’ère Open à figurer en demi-finales à Roland-Garros.

La phrase : «Je ne m’en satisfait pas»

Alexander Zverev, qualification en poche, a résumé sur le court: «C’est bien d’être ne dmi-finales mais juste y être ne me satisfait pas. J’espère que je pourrai continuer à jouer le même jeu, voier peut-être un peu mieux.» Avant de développer en conférence de presse son sentiment de bien-être actuel : «Je suis à l’aise, heureux. Tous les joueurs jouent pour les Grands Chelems, ce sont les tournois que nous voulons le plus gagner. Avant, je me mettais trop de pression. Dans les médias, avant l’arrivée de Tsitsipas et Medvedev, j’étais vu comme celui qui allait faire une prise soudaine sur le monde du tennis. Je me mettais la pression, je n’étais pas patient. J’ai appris à composer avec la situation et je suis plus calme.»

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