Voile – La Solitaire – Ambiance machine à laver pour les Figaristes de la Transat en double

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Alors que les terriens se préparent à retrouver les terrasses, les marins de la Transat en double y sont depuis bien longtemps installés sur le pont de leur Figaro Bénéteau 3. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils s’en passeraient bien, tant tenir la barre est compliqué, mais obligatoire, en ce moment sur la route entre Concarneau et Saint-Barth. Les dernières heures ont ainsi été particulièrement compliquées pour les duos de Figaristes, obligés de barrer dans des conditions musclées après avoir passé la latitude de Madère. Pas de lune dans la nuit, une brise soutenue et des vitesses de pointe à plus de 15 nœuds : toutes les conditions idéales pour risquer de casser du matériel. « On sait qu’il y a de la mer et pas mal de vent, aux alentours de 35 nœuds avec de bonnes rafales, détaille Francis Le Goff, le directeur de course de course. Les bateaux sont au-dessus de 15 nœuds. Ça doit asperger sur le pont… C’est une ambiance « machine à laver ».

Bonne nouvelle, en ce début de matinée, aucun tandem n’a signalé de casse à la direction de course. Mais les moyennes s’affolent. Les leaders Alexis Loison et Guillaume Pirouelle (Région Normandie) ont ainsi été flashés à 16,3 nœuds pendant une demi-heure. Et au pointage de 12 heures, ils comptent 4,3 milles d’avance sur le duo Gildas Mahé-Tom Dolan (Breizh Cola) et 11,8 milles sur les jeunes Tom Laperche-Loïs Berrehar. 

Une misère alors qu’il reste 2740 milles à avaler et que les 12 premiers bateaux (sur 18) sont groupés en tout juste 30 milles. La tête de flotte est attendue du côté des Canaries et La Palma, point de passage obligé, mercredi matin.

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